Récession et évolution du marché

Posted by optio - December 15th, 2014

On en parle partout et elle fait peur mais, à quoi s’attendre réellement si nous entrons vraiment en récession ?
Bien que souvent utilisé ce terme est rarement défini et ses impacts sur un portefeuille sont souvent mal compris. Une bonne compréhension de ce phénomène et de ses incidences pourra vous aider à prendre des décisions de placement plus éclairées

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Généralement, l’indice S&P 500 a atteint son sommet de 3 à 6 mois avant le début de la récession, et il a reculé de 20 % ou plus de ce sommet à la fin de la récession.

Saviez-vous que :
La théorie des cycles économiques considère que les crises économiques sont des évènements récurrents de l’histoire économique. Par exemple, il n’est pas inutile de savoir que les États-Unis ont subi 10 récessions depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, et qu’en moyenne, chacune a duré 10 mois (variant de 6 à 16 mois).
Les marchés rebondissent par anticipation généralement avant même que l’activité économique ait atteint son creux.
Ca, c’était pour se faire une idée de l’historique des récessions mais si on écoute la sphère financière, on constate que partout l’accumulation de mauvaises nouvelles oblige les gouvernements à revoir à la baisse leurs ambitions de croissance.

Une année difficile pour les Hedge Funds

Courage chers lecteurs, si vos performances sont dans le rouge ces derniers mois, vous n’êtes pas pour autant de mauvais traders. Jugez plutôt : les Hedge funds n’ont visiblement guère pu tirer parti de la crise grecque. Ce fut tout particulièrement le cas du fonds Advantage, le navire amiral de John Paulson, l’homme qui avait très opportunément spéculé à la baisse sur l’immobilier américain. Le “sultan des subprimes” avait été élu meilleur trader en 2007 par le magazine Trader Monthly, pour avoir parié sur la baisse des titres adossés aux crédits hypothécaires. Avec pour résultat une performance étourdissante de + 25% en 2008, contre une moyenne de – 23,25% pour l’ensemble des Hedge funds et un effondrement de 37% pour la Bourse américaine. Il monte sur la deuxième marche du podium en 2008 avec 2 milliards de dollars de gains. Cette fois, c’est contre les sociétés de services financiers qu’il a joué. Cette année par contre, il s’est planté : de mémoire d’investisseurs, on n’a rarement vu les performances du virtuose de la gestion alternative, John Paulson (38 milliards de dollars d’actifs sous gestion), être autant chahutées qu’au cours des derniers mois. Selon plusieurs investisseurs, son fonds vedette Advantage Plus a chuté de 25 % depuis le début de l’année, après avoir perdu 13 % au cours des deux premières semaines de juin.
www.claudemathy.com Petite déconfiture des gérants professionnels Fin septembre, les 2.299 Hedge funds entrant dans la composition des indices BarclaysHedge affichaient en moyenne une perte de 3,51% pour août et de 2,59% sur les huit premiers mois de l’année. Seule une stratégie sur 18 a terminé dans le vert: l’equity short bias (misant sur un recul des marchés) affiche une performance de 7,25%, mais cela ne concerne que huit fonds. La plus forte perte (-5,32%) est à inscrire au bilan des 296 fonds equity long bias (misant sur une hausse des marchés). Au total, plus de 83% des fonds ont accusé des pertes le mois dernier. Mais comme le dit souvent un autre requin de la finance : « Pour être dans le jeu, il faut être capable de souffrir. » George Soros

 

 

Suivi du trade EUR USD

Posted by optio - November 7th, 2014

Les stats du  22 octobre sont moins bonnes que prévues mais les attentes des investisseurs sont désormais excessives.

Les pays européens affichent pour beaucoup des taux de croissance négatifs. Nul doute que la paire EUR USD va en profiter pour baisser.

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L’austérité finira par peser lourd sur la croissance

Posted by optio - October 22nd, 2014

Nous devrions bientôt voir la fin du rebond. Je suis toujours d’avis que nous assistons à ce que le site http://www.abacibiz.com/broker-forex/etoro.html nomme un « sucker’s rally ». Au risque de me tromper, je vais continuer à orienter mon portefeuille dans ce sens. Nous allons semble-t-il au devant d’un gigantesque processus de désendettement des états, et certainement d’une crise de crédit souverain, un crédit Crunch comme en témoigne ce tableau qui indique que les dépôts des banques à la BCE sont en forte augmentation, comme lors de la crise de 2008, preuve que les banques ne se font plus confiance une fois de plus.

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Par contre, une bonne nouvelle tout de même, les ventes aux détails continuent à bien se comporter :

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Les fondamentalistes au pied du bûcher ?

Vraiment difficile de se faire une idée objective. Beaucoup de fondamentalistes comme les célèbres milliardaires Warren Buffett ou Jeremy Siegel prétendent que les actions sont vraiment bon marché au regard de l’historique du PER.

Le Price Earning Ratio, plus connu sous sa forme abrégée P.E.R., équivaut en français au Coefficient de Capitalisation des Résultats. Il est égal au rapport entre le cours d’une valeur et le bénéfice net par action de la société en question P.E.R. = Cours de l’action / B.P.A.

Avec un PER de 10.6 contre une moyenne de 16.3, nous pouvons dire que les actions sont effectivement bon marché, mais si nous regardons du côté des prévisions des analystes sur les résultats, elles sont hautes, très hautes.
Personnellement, je peux vous affirmer que le rebond initié depuis mars 2009 a surpris la grosse majorité par son ampleur, peu d’investisseurs n’arrivant à comprendre que le marché montait sur base des bénéfices des entreprises. Ce n’est malheureusement pas toujours le cas, d’où toute la difficulté de deviner sur quoi le marché se base pour déterminer le juste prix d’une action. Maintenant, quand je vois les sommets des estimations, je me dis méfiance !

Le secteur cyclique par excellence ne connaît pas (encore) la crise

La vente d’automobiles représente un important secteur économique. Les ventes automobiles américaines sont d’ailleurs très suivies car elles donnent des signes avancés de la tendance de la consommation. Et si nous voulons rester neutres dans notre jugement, on ne peut pas dire que le secteur anticipe la récession. A genoux, il y a deux ans, l’industrie automobile américaine célèbre sa compétitivité retrouvée face à ses concurrents japonais et européens et pour l’instant les ventes repartent de l’avant.

Les ventes des constructeurs automobiles américains Chrysler et General Motors (GM) ont augmenté de respectivement 27% et 19,8% sur un an en septembre aux Etats-Unis.

Le directeur des ventes de GM, Don Johnson, a déclaré que les ventes automobiles conjuguées aux derniers indicateurs économiques “tendent à accréditer le scénario d’une croissance molle plutôt que celui d’une récession en ‘W'”.

Le saviez-vous ?
La consommation automobile représente la part la plus importante du volume des crédits à la consommation avec, en France, environ 40 % du volume de crédit affecté à l’achat de voitures neuves, et jusqu’à 65 % si on y ajoute les voitures d’occasion.

 

 

Au tour de la force relative de nous êtres d’un grand secours

Posted by optio - September 15th, 2014

Nous venons de trouver à la page précédente les quatre secteurs du moment qui performent le mieux. Nous sommes donc en présence des secteurs dans lesquels il faut se trouver pour faire mieux que la moyenne du marché ; avec les gagnants, c’est de suite plus aisé.
Etape 2 : Une fois ceux-ci repérés, j’utilise la force relative pour encore affiner le tri. Elle permet de comparer deux valeurs entre elles. En effet, l’étude d’une valeur ne peut se faire que par comparaison par rapport à un secteur ou à une autre valeur.

En agissant de la sorte, et avec un peu d’expérience, vous décèlerez de suite au premier coup d’oeil que parmi ces secteurs gagnants, deux tirent encore plus leur épingle du jeu : dans notre exemple le secteur industriel et celui de la consommation discrétionnaire.

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