Au tour de la force relative de nous êtres d’un grand secours

Posted by optio - September 15th, 2014

Nous venons de trouver à la page précédente les quatre secteurs du moment qui performent le mieux. Nous sommes donc en présence des secteurs dans lesquels il faut se trouver pour faire mieux que la moyenne du marché ; avec les gagnants, c’est de suite plus aisé.
Etape 2 : Une fois ceux-ci repérés, j’utilise la force relative pour encore affiner le tri. Elle permet de comparer deux valeurs entre elles. En effet, l’étude d’une valeur ne peut se faire que par comparaison par rapport à un secteur ou à une autre valeur.

En agissant de la sorte, et avec un peu d’expérience, vous décèlerez de suite au premier coup d’oeil que parmi ces secteurs gagnants, deux tirent encore plus leur épingle du jeu : dans notre exemple le secteur industriel et celui de la consommation discrétionnaire.
En effet, seuls ces deux là sont plus hauts qu’au mois d’octobre et leur tendance est clairement haussière. Selon cette approche sectorielle, le caractère cyclique d’un secteur peut être apprécié en régressant l’évolution de sa rentabilité sur celle du marché. Il va de soit que vous pouvez agir de la sorte avec des pays, nous parlerons dans ce cas de rotation géographique.

Les successions de marchés haussiers et baissiers

Comme je vous l’expliquais dans la lettre du mois dernier, la réalité est que nous sommes dans un marché baissier (à long terme) laïc qui a débuté en 2000. L’histoire nous montre que durant les 110 dernières années, nous avons eu droit à 4 bull à long terme et 4 bear en alternance.

Il est également intéressant de mentionner que tous les quatre marchés haussiers séculaires ont commencé avec une très faible P/E (de 7 à 13), avec les deux derniers à partir de 7 et 9 (loin de lectures d’aujourd’hui). A ce jour, le P/E est encore proche de 20.

Des chiffres encore et encore

Toujours garder en mémoire que certaines périodes sont plus propices pour l’investissement. Voici un nouveau tableau qui vous indique le « return » cumulé depuis 1950 des différents mois de l’année. Une fois de plus nous constatons que les mois hivernaux et automnaux sont les plus porteurs :